photo Orchestre des Champs-Elysées

Orchestre des Champs-Elysées

Musique, Competition sportive

Dijon 21000

Le 20/05/2025

Après s’être confronté la saison passée à la profondeur du Requiem de Mozart, l’Orchestre des Champs-Élysées est de retour pour une magistrale démonstration beethovénienne confiée à la baguette experte de Philippe Herreweghe. Créée en 1807, la Symphonie n°4 est une œuvre pleine de charme, dont Schumann a déclaré qu’elle était, entre l’Héroïque et la célèbre Cinquième, « comme une mince fille de la Grèce entre deux géants nordiques»! Malgré son introduction lente et inquiétante, le premier mouvement déborde de grâce, précédent un Adagio dont la mélodie, d’une inexprimable tendresse, subjugua Berlioz. Viennent ensuite un Scherzo énergique, tout en contrastes de nuances, suivi d’un Finale bouillonnant, en forme de mouvement perpétuel. Six années à peine plus tard, Beethoven connaissait avec sa Symphonie n°7 l’un des plus grands triomphes publics de sa carrière. Après un mouvement initial d’abord majestueux puis rythmiquement explosif, vient l’illustre Allegretto, admirable et obsédante marche qui s’orne peu à peu d’admirables contrechants. Enjoué, le Scherzo libère l’esprit de la danse bien qu’il cite une mélodie liturgique; quant au Finale, il est l’exemple même de la déflagration[...]

photo Orchestre des Champs-Elysées

Orchestre des Champs-Elysées

Dijon 21000

Le 20/05/2025

Après s’être confronté la saison passée à la profondeur du Requiem de Mozart, l’Orchestre des Champs-Élysées est de retour pour une magistrale démonstration beethovénienne confiée à la baguette experte de Philippe Herreweghe. Créée en 1807, la Symphonie n°4 est une œuvre pleine de charme, dont Schumann a déclaré qu’elle était, entre l’Héroïque et la célèbre Cinquième, « comme une mince fille de la Grèce entre deux géants nordiques»! Malgré son introduction lente et inquiétante, le premier mouvement déborde de grâce, précédent un Adagio dont la mélodie, d’une inexprimable tendresse, subjugua Berlioz. Viennent ensuite un Scherzo énergique, tout en contrastes de nuances, suivi d’un Finale bouillonnant, en forme de mouvement perpétuel. Six années à peine plus tard, Beethoven connaissait avec sa Symphonie n°7 l’un des plus grands triomphes publics de sa carrière. Après un mouvement initial d’abord majestueux puis rythmiquement explosif, vient l’illustre Allegretto, admirable et obsédante marche qui s’orne peu à peu d’admirables contrechants. Enjoué, le Scherzo libère l’esprit de la danse bien qu’il cite une mélodie liturgique; quant au Finale, il est l’exemple même de la déflagration[...]

photo François-Xavier Roth - Les Siècles | 100% Stravinsky

François-Xavier Roth - Les Siècles | 100% Stravinsky

Dijon 21000

Le 19/03/2022

Composé pour le livret de Fokine d’après un conte populaire, l’Oiseau de feu nous entraîne, dans la version « suite d’orchestre » de 1945, sur les pas d’Ivan Tsarévitch et de l’oiseau merveilleux. Danses infernales, scintillement des textures et superbes cantilènes se succèdent dans cette page sauvage et onirique. Confié à l’archet virtuose d’Isabelle Faust, le Concerto pour violon brille avec ceux de Bartók, Prokofiev ou Berg au firmament du genre, alternant frénésie et poignante nostalgie. Véritable totem de la modernité musicale, Le Sacre du printemps déploie quant à lui un formidable rite païen : partition révolutionnaire et « barbare » pour laquelle, un certain 29 mai 1913, on brisa les fauteuils du Théâtre des Champs-Elysées.

photo François-Xavier Roth - Les Siècles | 100% Stravinsky

François-Xavier Roth - Les Siècles | 100% Stravinsky

Dijon 21000

Le 19/03/2022

Composé pour le livret de Fokine d’après un conte populaire, l’Oiseau de feu nous entraîne, dans la version « suite d’orchestre » de 1945, sur les pas d’Ivan Tsarévitch et de l’oiseau merveilleux. Danses infernales, scintillement des textures et superbes cantilènes se succèdent dans cette page sauvage et onirique. Confié à l’archet virtuose d’Isabelle Faust, le Concerto pour violon brille avec ceux de Bartók, Prokofiev ou Berg au firmament du genre, alternant frénésie et poignante nostalgie. Véritable totem de la modernité musicale, Le Sacre du printemps déploie quant à lui un formidable rite païen : partition révolutionnaire et « barbare » pour laquelle, un certain 29 mai 1913, on brisa les fauteuils du Théâtre des Champs-Elysées.